Saorge

La pièce aux murs chaulés
sent la poussière
elle est meublée
d’un lit étroit
et de livres
j’entends
la musique du bal
qui stride au-dessus du torrent
les voix de ceux qui en
reviennent chuchotent et rient
au fond des rues qu’éclairent
des lampes blanches
au verre battu
d’ailes d’insectes
je ne finirai pas le roman
le jour qui suit conduit dans un chemin
pierreux qui monte au ciel

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